Bayrou à Niort " Nous sommes libres de notre choix au second tour"
Par admin le Mar 9, 2010 | Dans Médiathèque, Actu-Départementale, Elections Régionales 2010
Le lundi 8 mars, accueilli par Pierre Bureau et Pascal Monier, François Bayrou est venu à Magné soutenir les candidats de la liste "L'ambition partagée en Poitou-Charentes". A voir le reportage de France3 Poitou-Charentes diffusé le soir même dans le 19/20 :
A lire également l'Article de Gérard Curé publié le 9 mars dans la
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François Bayrou était hier en visite en Deux-Sèvres. Il a rencontré les militants régionaux de son parti à Magné et en a profité pour les encourager à donner un coup de collier avant la dernière ligne droite. Le MoDem n’a pas le vent en poupe, selon les sondages et il va tenter, en Poitou-Charentes, de passer la barre des 5 %, afin de pouvoir participer au jeu politique entre les deux tours.
Le président national du MoDem a refusé la main tendue par Ségolène Royal. Il s’en explique: «Le centre est par nature un mouvement indépendant. S’il ne l’est pas, il disparaît. Nous avons refusé d’être inféodés à l’UMP, ce n’est pas pour être inféodés au PS. Il n’était pas question pour nous de renoncer à l’existence, qui passe par des listes autonomes au premier tour. Au second, ce sera différent.»
François Bayrou envisagerait-il une alliance avec Ségolène Royal ou avec Dominique Bussereau entre les deux tours: «Ces élections devraient être des élections de région, répond-il. Mais Nicolas Sarkozy en a fait une élection à enjeu national. Et il n’est pas question que les voix du MoDem soient utilisées pour soutenir la politique gouvernementale. Donc une alliance avec Dominique Bussereau n’est pas envisageable dans ce contexte. Quant à Ségolène Royal, nous sommes libres de notre choix au second tour.»
Le bon sens de Pascal Monier
La façon d’éluder la question est habile. Au sujet des membres de son parti qui ont accepté l’offre de Ségolène Royal, François Bayrou lâche ce commentaire: «On ne peut construire que sur du solide. En politique, le solide, c’est la parole donnée.»
Il a enfin évoqué la tempête: «Des décisions, des précautions qui devaient être prises, ne l’ont pas été. Et les propositions faites par Pascal Monier et les membres de son équipe me semblent pleines de bon sens: la création d’un parlement du climat et celle d’un fonds d’urgence qui puisse épauler les agriculteurs, les commerçants, les artisans, les entreprises, les ostréiculteurs.»
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